Grand-Popo, la perle du Bénin

Grand-Popo se trouve dans la zone humide du Sud Bénin, entre l’océan Atlantique et le fleuve Mono. Elle dispose d’un cadre naturel caractérisé par un important plan d’eau, une lagune, de vastes plaines et zones marécageuses, une importante et splendide façade littorale.

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La commune jouit d’un climat subéquatorial de type Guinéen avec deux saisons sèches et deux pluvieuses.

La commune de Grand-Popo

La commune s’étale sur une superficie de 289 km² et elle compte 44 villages, regroupés en 7 arrondissements. Grand-Popo est une commune synthèse des populations du Bénin, du Togo, du Ghana et du Nigéria. On y retrouve 85% des souches Adja, Fon, Yoruba ; 0,5% de souche Baatonou, Peulh, Dendi, Yom, Otamari.

Cette mosaïque de peuplement a façonné un caractère de tolérance et de dialogue. Les communautés dominantes sont les Xwla (Popo) et Xwéla venus de Tado sur la rive gauche du Mono vers 1550, les Waci, les Kotafon, les Gen, les Fanté venus du Ghana vers 1685, les Yoruba, Haoussa Peulhs, Baatonu, Dendi, Saxwe et Yom. Au total, la population actuelle de Grand-Popo est de 41.638 habitants, dont 78% sont ruraux.

L’agriculture occupe une large place dans le système de production locale.La pêche demeure malgré le déclin, une activité principale. Le maraîchage, l’élevage, la pisciculture connaissent un essor réel. Grand-Popo est deuxième producteur national d’oignon. Les unions de producteurs y sont actives. Il n’existe pas d’industrie. La petite industrie traditionnelle porte sur la transformation du manioc, la fabrication d’huile de palme et de coco et constitue une importante source de revenu pour de nombreuses familles. Ces produits sont vendus sur les marchés de Memlenda, Adjaha, Djoda, Laintan, Djanglanmè, Comè et Dantokpa.

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D’autres produits vivriers, maraîchers et de pêche alimentent les marchés du Bénin, du Togo et du Nigéria. Les ressources naturelles, la végétation variée et abondante, les attraits touristiques demeurent un capital économique à organiser et à exploiter.

De nombreuses possibilités - la pisciculture, l’ostréiculture, l’exploitation du sable lagunaire, le tourisme, les sports d’eau, les aménagements de retenue d’eau, l’amélioration des technologies pour la production du sel et les cultures de contre-saison - existent et attendent des investissements.

Source: http://www.grandpopo.net/ Photos: Ida Lindholm & Eveliina Wirtanen

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